Revue de presse Céline Frisch / Press & Concert Reviews

Au disque…

01Bach : Œuvres pour clavecin

Choc du Monde de la Musique, 5 Diapasons, 10 de Répertoire

« Céline Frisch possède un jeu très direct, très naturel, irradié par la fougue d’une jeunesse qui aime encore danser » Classica, Juin 2000

« Even in the quicker movements, where her tempos inhabit the upper end of the spectrum, they never sound rushed and the effect is joyous ; while the slow ones are spacious and thoughtful. » Gramophone, Septembre 2000

« Above all, Frisch has a poise and fluency at the harpsichord that’s extremely rare » American Record Guide, Sept/Oct. 2000

« Her interpretations are subtle and sophisticated, and she digs deep in the music without any hint of over-indulgence. » Early Music Review, Nov. 2000

« Un caractère trempé, des doigts de fer et une main gauche infaillible (…) l’élève n’a pas à envier son maître Andreas Staier (…) : elle dévore le clavier avec la même impatience gourmande. » Le Monde de la Musique, Juin 2000

02Bach : Variations Goldberg

Choc de l’année 2001 du Monde de la Musique, Diapason d’or de l’année 2002

« Rarement les Goldberg auront coulé de façon si naturelle, si limpide » Le Monde, Novembre 2001

« … dass sich diese neue Einspielung dank ihrer Natürlichkeit letztlich gegen die behaupten kann, die mit grossen Namen aufwarten. » Fono Forum, Août 2001

« Ecoutez seulement comment l’élève de Staier apprivoise le thème et suggère en quelques notes un monde souterrain… refusant tout effet, elle laisse venir l’expression par la seule perfection du langage. Et quelle perfection ! » Diapason, Sept. 2001

« Tout l’art de Céline Frisch , loin de l’insolence altière de Scott Ross, de la leçon intimidante de Gustav Leonhardt ou de la fièvre de Pierre Hantaï, réside dans sa spontanéité naturelle » – Le Monde de la Musique, Sept. 2001

« La nouvelle interprète possède la sûreté des meilleures versions récentes avec en plus un je-ne-sais-quoi de liberté, de sensualité, qui donne vie aux versions les plus attachantes. »Centre Presse, Oct. 2001

 « El fraseo, pausado; las cesuras, precisas; la inegalité, exquisita. Céline Frisch construye unas Variaciones Goldberg de altísimo nivel, tan cálidas como puras en su línea, tan expresivas como claras en su arquitectura. » Goldberg Magazine,  printemps 2002

08D’Anglebert : Pièces de clavecin

4 Étoiles du Monde de la Musique, 5 Diapasons, 9 de Répertoire

« Dès la Suite en sol majeur, Frisch impose une lecture lumineuse, débordante d’énergie, douant cette musique d’une étonnante modernité (…) et prend un plaisir évident à se glisser dans cette alternance de retenue et d’exubérance. » Classica Répertoire, juillet-août 2005

« L’intégration si naturelle de l’ornement à la phrase, les tempos parfois retenus, l’aisance du geste et le lyrisme interdisent les prétentions vaniteuses. Le jeu de Céline Frisch témoigne d’une noblesse naturelle plutôt que d’une majesté fabriquée. » Le Monde de la Musique, juillet-août 2005

07Bach : Sonates pour violon et clavecin

Choc du Monde de la Musique

« L’entente évidente (et éclatante) des deux musiciens constitue l’un des points forts de ces interprétations (…) De fait, ils nous offrent l’une des versions les plus séduisantes de ces sonates, marquée par des tempos contrastés, une grande volupté sonore, et un charme enjôleur… » Classica, décembre 2004

« Peu de versions ont à ce point réussi à révéler l’extrême variété de ces sonates sans s’égarer dans un catalogue d’effets. L’archet de Pablo Valetti peut murmurer, rêver en doubles cordes ou claironner. Le toucher de Céline Frisch n’a pas besoin d’un nouveau dithyrambe : l’art avec lequel elle transforme la mécanique rythmique en poésie lyrique parle de lui-même. » Le Monde de la Musique, décembre 2004

15Rameau : Pièces de clavecin

Choc du Monde de la Musique, 5 Diapasons, Grand Prix de l’Académie Charles Cros

« Dépasser la démonstration pour mieux écouter le coeur de Rameau, et prouver que le clavecin peut être le plus expressif des instruments : c’est le but que poursuit Céline Frisch avec un succès éclatant.« 
 Le Monde de la Musique, déc. 2008

« Ce legato, ce grand calme chantant à travers tous les registres qui peut rappeler Gustav Leonhardt, cette assurance dépourvue de vanité, cette vague mélancolie, ce beau caractère, ce toucher de dentellière par une main de géomètre… on en reveut. » Diapason, nov. 2008

16Aux sources du jeune Bach

Choc de Classica, Diapason d’Or

« Si le toucher de Céline Frisch reste un des plus lyriques qui soient, il reste toujours maîtrisé (sidérante clarté polyphonique) et animé d’une pulsation permanente. Céline Frisch accompagne chacun de ses gestes d’une autorité naturelle qui lui évite de forcer le trait, de rechercher l’explication de texte. » Classica, mars 2010

« Programme passionnant, mosaïque des principaux auteurs et des différents styles où s’abreuve le jeune Bach. Céline Frisch les visite en caméléon et jongle en magicienne avec les résonances de son instrument. » Diapason, mars 2010

…et en concert

Sydney – 16 novembre 1997

« The youthful Celine Frisch gave a first-class performance of strength, grace, charm, fluency and virtuosity, in a demanding programme played entirely from memory » - Early Music news, Sydney, Déc. 1997

Variations Goldberg à Radio-France – Paris – 25 septembre 1999

« Impossible de ne pas penser à Leonhardt en voyant comment cette artiste laisse venir la musique sans bouger, sans jamais forcer le trait mais, avec une énergie, une fluidité du mouvement et une projection du discours infaillibles. » Diapason, sept. 1999

Couperin à la Cité de la Musique – Paris – 20 mai 2001

« (…) elle sculpte le son comme jamais ou presque on n’aura entendu un claveciniste l’oser (Gustav Leonhardt, il y a bien longtemps), et le clavecin se plie à la volonté de l’artiste, resplendissant (…). L’oreille harmonique exceptionnelle de Frisch fait surgir une paradoxale polyphonie harmonique (…). » Alain Lompech, Le Monde, Mai 2001

Variations Goldberg – Dresde – avril 2005

Musik wie ein wohltuendes, warmes Bad : « Céline Frisch spielte den Cembalo-Kosmos nicht nur mit Leichtigkeit und Transparenz – ganz zu schweigen von der Gedächtnisleistung und der ruhigen Konzentration, die sie ausstrahlte -, sie hatte auch einen unerschütterlichen musikalischen Tempo-Fluss, der selbst vor halsbrecherischer Virtuosität wie in der 20. Variation nicht Halt machte. Genau nachzuvollziehen waren die unterschiedlichen Charaktere zwischen Tanzsätzen und kanonischen Varianten, gerade die einem Suitensatz nachempfundenen Formen bereicherte die Cembalistin mit lebendiger Emphase. Céline Frisch konnte Atmungspausen musikalisch gekonnt in den Verlauf einbinden und war nach dem bukolischen Quodlibet und der wiederholten Aria am Ende sogar noch für eine Zugabe zu haben. Am Ende schaute man verwundert auf die Uhr und dachte: schon vorbei?http://20six.de/mehrlicht/cat/48899/4, avril 2005

Théâtre des Abbesses – Paris – 28 janvier 2006

« …et la deuxième Suite en ré mineur du Second Livre de 1649 tourne au chef-d’œuvre, où elle réinvente les visions intimistes du stylus phantasticus avec une intuition infaillible. » La lettre du musicien – mars 2006

Avec Café Zimmermann, Théâtre des Bouffes du Nord – Paris – 23 avril 2007

« Et l’on n’omettra pas, non plus, le Concerto pour clavecin en ré mineur Bwv 1052, magnifié par une Céline Frisch qui marie une agilité digitale exemplaire à une expressivité de l’instant qui ne l’est pas moins.De ce Bach chaleureux et sans apprêts, l’auditeur reste durablement épris ». La lettre du musicien, mai 2007

Rameau – Festival de la Roque d’Anthéron – 30 juillet 2010

« Ce dernier (le clavecin) reflète les plus riches diaprures quand il s’abandonne aux doigts de fée de Céline Frisch, habiles à délier les plus complexes textures de Rameau pour mieux les laisser gambiller et chanter. » Les Echos, 5 août 2010